Je cherchais un boom original à offrir à Jay Butters. Vu sa collection personnelle, c'était difficile de trouver quelque chose qu'il n'avait pas déjà. Ce boomerang est très performant en compétition fabriqué en fibre de verre de 3 mm, c'est un peu LE boomerang des kookas. La plupart des membres du club l'utilise.
J'étais au courant que Jay était très fier d'appartenir au Kooka, et qu'il était un spécialiste des natural elbows. Je me suis donc mis au boulot pour lui faire ce boom, pensant que ça ne devait pas être souvent qu'on lui offre des booms en bois massif ( ça s'est avéré vrai, il en possède peu d'autres lanceurs mais il en a fabriqué plusieurs centaines tous plus beaux les uns que les autres...). Je pense avoir visé juste, il avait l'air vraiment content quand je le lui ai offert.
Sur la photo le boom n'est pas encore huilé, il est brut de ponçage.
Ca doit être le premier 3D1 en bois massif, je l'ai lancé avant de l'offrir et le vol était superbe avec une portée proche de 40m, une hauteur de vol constante et un retour relativement précis.
Il est maintenant au Pays de Galles où il a rejoint un bon nombre de ses semblables.
For Jay : It's been a great pleasure to make this elbow for you, I hope you enjoy with. Keep well my friend.
Ce boom type Napoléon est en Laurier Cerise du Portugal, il est en cours de finition. J'ai été le lancer hier et j'ai pu le comparer avec l'original (de chez Boomerang Fan). Après quelques modification de profils (mon bois est plus dense que le cpl de Boomerang Fan), j'ai obtenu un vol plus que correct puisque retour très précis et trajectoire bien ronde avec portée d'environ 40 m. Je m'étais surtout appliqué sur les profils et je suis très satisfait du résultat.
Il n'y a plus qu'à le poncer encore quelques heures (ce bois est vraiment très très dur à travailler) avec du papier de verre de plus en plus fin (jusqu'à un grain de 400) et lui appliquer une dizaine de couches d'huile danoise pour qu'il soit terminé.
Ici une petite vue de Trefriw, sympathique village au coeur d'une réserve naturelle, lieu où s'est déroulé le tournoi de boomerang mais surtout village de résidence de mon grand ami Jay Butters.
Ci-dessus, dialecte gallois.
Rien à voir avec de l'anglais.....
Dés le début du tournoi on sent qu'on va se marrer. La bonne humeur et les rires sont au rendez-vous. Pour commencer, on fait des groupes. Comme en France ? Non pas du tout, ce ne sont pas des groupes pour les épreuves de cercles mais des groupes pour faire des jeux. Ca servira d'échauffement, et on en a besoin vu les températures (13/14°) de ce mois d'aout.
On se fait un petit team endurance pour commencer. Un ordre est donné pour le passage des lanceurs et ensuite n'importe qui peut rattraper et ramener le boomerang dans le bull's et c'est au tour du lanceur suivant. Et ce pendant 5 min et on compte le nombre de catches.
La météo ne nous est pas très favorable mais la superbe ambiance nous fait oublier le mauvais temps et on se marre vraiment beaucoup. Mon niveau d'anglais assez correct me permet de prendre part aux conversations et de comprendre un peu tous les "jokes" qui fusent d'un peu partout. Ca chambre pas mal mais toujours de façon courtoise et correcte.
On enchaine donc les épreuves et les résultats médiocres (mais néanmoins normaux avec la météo) jusqu'au samedi soir 18 h car il est temps à présent d'aller s'occuper du barbecue et des burgers.
Ici en photo de gauche à droite, Mister Jay Butters en grande discussion avec Nick et Sean, membres du groupe "The Gentlemen", très bons musiciens et qui savent s'amuser et mettre l'ambiance.(Leur première compet')
En charge de s'occuper des grillades et des burgers, Mister John, ici en charmante compagnie : Tilly la fille de Jay et Gill; une adorable adolescente de 15 ans, très serviable et gentille. Et charmante.....
Au menu : burgers de beuf et d'agneau, patates roties dans le four à bois jouxtant la maison, salades de toutes sortes, saucisses et gâteaux anglais succulents (plein de creme...mmmhh ). Et bien entendu la bière artisanale et le cidre fait maison coulent à flot...
Ici ma modeste contribution, au fourneau ou plutôt au four.
Four qu'il faut alluler tôt le matin (vers 6 h) pour y faire cuire le pain, mais aussi divers ragout de viande et légumes mélangés que l'on met dans une grande cocotte en fonte (type gitan) et que l'on laisse mijoter tranquillement jusqu'au soir. Ca donne un résultat merveilleux et je peux vous dire que j'en ai profité. La bouffe me faisait un peu peur avant de partir (préjugés sur la cuisine anglaise) mais je peux vous dire que j'ai mangé comme un roi là-bas, et plus que de raison...
La soirée se poursuit autour d'un feu de bois; j'avais jamais vu ça en France. Allumez un tronc fendu de haut en bas, vous aurez du feu toute la nuit. Ca tient chaud et ça créé une super ambiance chaleureuse (car il faisait pas chaud le soir)
Au fait, tout se passe dans la maison de Jay et Gill. Tout le monde est hébergé sur place ou à proximité (tentes dans la jardin, roulotte devant la maison, chambres multiples à l'intérieur et cottages à coté).
La soirée se poursuit jusque tard dans la nuit pour les plus courageux car demain on recommence la compet.
On se réunit le dimanche en fin de journée pour l'annonce des résultats (visibles sur le site BBS pour ceux que ça intéressent) mais aussi pour participer à une vente aux enchères traditionnelle au profit de la British Boomerang Society. J'offre donc un MTA et un Fast-catch qui intéressent pas mal de lanceurs confirmés (ça fait plaisir). J'achète un Colorado Boomerang (reversible) un Spin Back et un poster de la coupe du monde à Kiel (2002) que je fais dédicacer à Matthias Geisenschlag, lanceur sur la photo dans une pose bien "acrobatique".
Ce superbe week-end boomerang prend fin dans une ambiance toujours très cool, tout le monde se salue et se souhaite plein de bonnes choses, quelques uns restent encore quelques jours pour profiter du parc naturel (j'en fais partie avec ma chérie).
J'en garde un souvenir très agréable et j'espère pouvoir y participer de nouveau, tant j'ai apprécié tout les gens que j'ai rencontré là-bas. C'est vraiment un état d'esprit propre aux lanceurs anglais, en tant que lanceur français, je les envie sur ce sujet et j'aimerais beaucoup que nos competitions françaises ressemblent un jour un peu à celles organisées par nos homologues anglais...Les maitres mots que j'en retiens : Fun, partage et respect.
Message spécial pour mon pote Jay : "Thanks a lot once again for all this week we share alltogether and hope to see you soon in France. Kisses to all familly and to all BBS members"
J'avais oublié qu'il devait venir, on en avait parlé à la CdFdC début Juin mais étant sans nouvelle depuis, ça m'était sorti de la tête.
Il a sorti de son sac ces 2 magnifiques natural elbows : celui qui ressemble à un zoizeau est en pommier et le killing stick est enduit à la terre d'ocre.
Il m'a demandé de choisir mais je n'ai pas pu me décider; connaissant le personnage, je savais que ces 2 booms voleraient magnifiquement bien. Le pommier est très original et je n'ai aucun killing stick alors avoir un J-L Villani comme premier...
Devant tant d'hésitation, je les ai gardé les 2 et j'ai offert un de mes natural elbow en retour (ainsi que divers autres booms de compet...)
Ca n'a pas loupé, on s'est amusé comme des gosses avec nos booms siffleurs. Leur vol n'était quasiment pas altéré, et il fallait qu'ils explosent avant qu'on les catche.
Ensuite on a fait une super rencontre avec Denis, un guitariste, artiste, normand d'origine et on lui a fait lancer un peu le boomerang au bord du lac. Malheureusement il a fini dans un arbre haut perché et Denis se sentant coupable malgré mes aveux de culpabilité ("c'est pas ta faute, c'est de la mienne, je n'avais qu'à bien t'expliquer, toi tu ne sais pas ce qu'il ne faut pas faire...") nous a offert une bière au troquet du coin pour terminer cette belle journée.
Il nous faut à présent regagner la maison et allumer le barbecue pour y faire cuire une saucisse de Morteau selon la recette de Vinc' donnée le jour avant (vin blanc, oignons, tomates et saucisse dans une barquette alu sur les braises du feu.......Mmmmmhhh)
Nous nous sommes quittés avec des souvenirs supers plein la tête et j'espère qu'on se reverra bientôt...
Après en avoir pris plein les yeux au feu d'artifice de Carcassonne (un des plus beaux d'Europe avec embrasement de la cité médiévale; 900 000 personnes chaque année) nous nous sommes régalés de diverses spécialités locales (avec notamment un super cassoulet le mardi soir avec l'arrivée de Jean-Luc) et bien entendu nous sommes allés lancer un peu sur les terrains du Millénaire, tout près de chez moi.
Dommage que je bossais donc on s'est peu vu mais nous avons passé un bon moment et je pense qu'ils ont apprécié leur séjour.
Leur passage m'a fait grand plaisir et j'invite mes amis qui lisent ce blog à les imiter.
Ce premier Fuzzy est de ma conception, réalisé avec la précieuse aide de mon ami gallois Jay Butters qui m'a gentillement offert la planche (ze blank) dans laquelle j'allais pouvoir caser le fameux shape d'Aussie-Round d'Axel Heckner.
Il est en frêne * (Ash in english), pèse 46 g (non plombé), une épaisseur comprise entre 5 et 5.5 mm et envergure maxi de 280mm.
Finition à l'huile danoise.
Deux autres petites photos du même boom
Un autre natural elbow de ma conception, cette fois ci en cytise * : blank toujours offert par Jay
Tripale a la forme un peu tordue, pour respecter les noeuds du bois et le sens de ses fibres.
260 mm d'envergure et poids de 54 g pour une épaisseur moyenne de 5 mm
Deux autres photos du même modèle, je trouve qu'il prend bien la pose...:-)
Pour les plus curieux, voici la description des 2 espèces d'arbres citées ci-dessus
,
Laburnum vulgare, Laburnum anagyroïdes

arbre de la famille des Fabacées
- sous-famille des Papilionacèes
(Baguenaudier,
Cytise, Robinier,
Sophora du Japon, Virgilier)
Étymologie : de l'île grecque Kytisos.
Origine : Europe méridionale.
Espèces : le Cytise de Battandier, Cytisus battandieri,
originaire du Maroc, a des feuilles aux reflets soyeux
argentés. Il fleurit plus tard que le cytise, fin mai-début
juin. Ses fleurs en épis jaunes ont un parfum subtil qui
évoque le coing ou la fraise.
Habitat : essence thermophile, pionnière des sols
calcaires.
Taille maximale : 7-9 m.
Port (arbre isolé) : étalé.
Écorce gris-vert à verte.
Feuillage caduc. Feuilles composées de 3 folioles
elliptiques et d'un long pétiole. Vert glauque.
Fleur papilionacée, en longues grappes jaunes (20
à 50 cm suivant les espèces), d'un bel effet, en début mai.
Des espèces ont des fleurs chamois ou pourpre.
Fruit : gousse toxique (contient la cytosine
qui procure des troubles respiratoires).
Danger
: Toute la plante est toxique et même mortelle.
Fleurs et graines sont les parties les plus dangereuses.
Elles contiennent des alcaloïdes (cytisine, anagyrine) qui
provoquent une salivation abondante, une irritation du tube
digestif, des vomissements sanglants, jusqu'à l'asphyxie
pouvant entraîner la mort.
Fraxinus
arbre de la famille des Oléacées
(Frêne, Lilas,
Olivier,Osmanthe,
Troène)
Étymologie : du grec phraxis, "haie", ou du latin
fraxinus, "foudre", car isolé, il attire la foudre.Origine : sont européens le Frêne élevé ou Frêne commun (le plus répandu), Fraxinus excelsior, le Frêne à feuilles étroites ou Frêne oxyphylle, Fraxinus angustifolia (bords de Méditerranée) et le Frêne à fleurs ou Orne, Fraxinus ornus (Corse, Italie). Le frêne est un des arbres les plus récents sur terre. Le Frêne monophylle, Fraxinus excelsior Diversifolia, est un cultivar.
Autres Espèces : Frêne chauve d'Asie, Frêne blanc, Fraxinus americana, et Frêne rouge, Fraxinus pennsylvanica, tous deux d'Amérique.
Habitat : le frêne apprécie les zones ensoleillées, en bord de rivières, ou en forêts mixtes. Le frêne couvre 2,6% de la forêt française (voir le graphique de répartition de la forêt française).
Rusticité : zone 7 (il supporte le froid jusqu'à -17°).
Taille maximale : 40 m. Sa croissance est rapide. Son tronc atteint 1 m de diamètre.
Port (arbre isolé) : ovoïde. Il présente des branches ascendantes, une cime irrégulière et un feuillage peu dense. Planté serré, le frêne croît en hauteur, avec un tronc rectiligne.
Écorce lisse, gris pâle, et se fissurant au bout de 30 ans. Elle présente alors un réseau de crevasses.
Bois : le bois de frêne est blanc, à reflets nacrés, un peu rosés. Il s'assombrit, une fois coupé. Son utilisation est décrite plus bas.
Feuillage caduc. Les feuilles de frêne naissent de bourgeons noirs caractéristiques (on les voit bien en hiver). Les feuilles sont opposées (les feuilles de Robinier ou de Sophora, qui leur ressemblent un peu, sont alternes) et décussées. Elles se composent de 5 à 15 folioles lancéolées, sessiles (sans pétioles), à sommet et base pointus et à bord finement dentelé. Suivant les espèces, les folioles sont fines et allongées ou au contraire larges. Elles sont vert foncé et glabres sur le dessus, plus pâles et à nervures un peu velues sur le dessous. Le Frêne monophylle (fraxinus diversifolia) a une feuille composée de une à trois grandes folioles (10 cm) qu'on pourrait prendre, chacune, pour une feuille simple.
Fleurs : Le Frêne commun fleurit au bout de 30-40 ans. Les fleurs sont petites, jaune verdâtre, groupées en panicules d'abord dressées puis pendantes qui apparaissent avant les feuilles de façon à favoriser la pollinisation par le vent. Les fleurs sont hermaphrodites. La floraison a lieu de mars à mai suivant la région.
Le frêne à fleurs se distingue par des belles fleurs blanches, en plumeau odorant, en mai. Chaque fleur a 4 longs pétales.
Risque de pollen allergisant du Fraxinus excelsior : moyen.
Fruit : samare plate, de 5 cm, pétiolée, groupée en touffes de 10-20. Elles restent sur l'arbre en hiver, ce qui aide à le reconnaître.
Littérature : un superbe poème de Vauquelin de La Fresnaye (1535?-1606).
Le frêne est décrit dans l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers (rédigée entre 1751 et 1772 sous la direction de Diderot).
Légendes et traditions : Dans la mythologie grecque, le Frêne est l'arbre de Poséidon, qui est notamment le dieu des séismes. Dans l'Iliade d'Homère, le javelot d'Achille était en frêne. Pour les Germains et les Scandinaves, c'est l'arbre fondateur, Yggdrasil. Il supporte la voûte céleste et prend racine dans la Sagesse. Les Slaves attribuent au Frêne le pouvoir de repousser les serpents : on peut se reposer à son ombre sans crainte. Dans l'astrologie celtique, le frêne est vif, impulsif, exigeant, ...
Utilisations : Les feuilles de frêne sont réputées diurétiques et antirhumatismales. Les feuilles servaient de fourrage (comme les feuilles d'orme). De l'écorce, on extrayait le "quinquina d'Europe", qui est fébrifuge. La fleur fraîche de l'orne, additionnée de levure, produisait, après fermentation, une boisson rafraîchissante et antirhumatismale, la frénette.
Le bois de frêne est bon au polissage et au toucher onctueux. Il est dur, lourd (dense), flexible et pas cassant : on en faisait, depuis l'antiquité, les hampes des lances (on plantait des Frênes près des châteaux-forts). Ovide, dans les Métamorphoses, le nomme "arbre aux javelots". On a découvert des outils néolithiques (5000 ans av JC) avec un manche de frêne. Dans la vie courante, on en faisait aussi des manches de bêches, des barreaux d'échelle, des gouvernails, des rames, des raquettes de sport et les anciens skis.
L'équipe Kooka présente à Bordeaux les 2 / 3 / 4 Mai 2008
Au premier plan accroupis : de gauche à droite, Daniel Abeleiras, Vincent Bourgeois, Camille Julian
Debouts de gauche à droite : Loofy Boiteux, Chris Tournier, Laurent Froment, Arnaud Tribillon, Emilie Gresset, une petite bordelaise qui voulait être avec nous sur la photo et Erick Fussler
Cliché pris par ma chère et tendre Katia
A l'origine, c'est la paire de Moebius réalisée par Fridolin Frost, et les modifications sont de Dany Boom, the bear du Haut-Doubs.
Pour cette paire, les plans ont été réduits à 80 %. L'insider est en paxolin 2mm et l'outsider en paxolin 1.7 mm.
Les profils sont les mêmes que sur l'originale mais les modifications sont essentiellement réalisées sur le dessous des booms : en milieu de pale de l'outsider, une gorge de 6 cm de long sur une profondeur d'environ la moitié de l'épaisseur ( entre 0.5 et 0.8 mm) et de 5 mm de large; ceci pour améliorer la stabilité du boom.
Pour la paire vert/jaune/rouge, les plombs ont été sertis en bout de pale pour l'outsider (pour le faire aller plus loin) et en milieu de pale pour l'insider pour qu'il descende plus vite (et des trous centraux dans le même but)
Pour le lancer, il faut légèrement les décaler et il faut les tenir par la pale la plus longue des 3. En effet il y a une des trois pales qui est plus grande sur chaque boom de la paire afin de donner un plus grand bras de levier et de ce fait avoir besoin de moins de puissance pour les lancer.
Les réglages de dièdres et incidences sont à l'appréciation de chacun, à adapter au geste du lanceur.
Ce modèle de MTA tripale est LE modèle destiné au vent. Quelque soit sa force (enfin jusqu'à 50 km/h faut pas exagérer quand même...) ce boom se stabilise très loin devant et très haut et il se laisse ensuite porter par le vent pour un retour rectiligne vers le lanceur et un catch facile (car boomerang tripale donc grande surface).
Pour aller loin devant, il faut lui faire des chanfreins assez importants sous les bords de fuite des 3 pales. Je préconise de 3 à 6 mm de largeur sur 1/2mm d'épaisseur.
Son poids important (en taille réelle environ 40g en 2mm paxolin) lui permet de redescendre relativement vite, ce qui évite les courses effreinées et aussi de ne pas sortir du cercle des 100m.
Le modèle présenté ici est à 80 % de la taille normale, poids de 24 g et déco Space en hommage à mon ami Didier Béral de Carcassonne, qui réalise de superbes décos "space".
J'ai eu le bonheur de recevoir deux lanceurs du kookaburra, Arnaud et Emilie, le week-end dernier. De passage pour Toulouse, ils m'ont fait la joie de s'arrêter manger un petit cassoulet à la maison et sont restés passer la nuit du samedi au dimanche. Après de longues heures de route, ils sont arrivés en début d'après-midi chez moi. J'avais Didier Béral (space boomerang de Carcassonne) à la maison pour discuter de distance et de peinture. Ils se sont joints à nous pour quelques bières artisanales de la région et la discussion a vite tourné au boomerang.
Après deux bonnes heures de discutailles, Didier doit nous quitter pour aller bosser dans le restaurant où il travaille.
Nous sommes donc partis faire un tour de la ville pour nous dégourdir les jambes. Un passage par l'écluse St Roch (quadruple écluse, 10 m de dénivelé, elle date du 17èm) par les jardins de Riquet (anciens jardins ouvriers, auxquels on a donné le nom du créateur du canal du midi) et une rapide visite du centre-ville puis nous voilà de retour à la maison après une halte pour admirer les Pyrennées au loin. A table donc pour le cassoulet et fin de soirée dans les canapés où l'on sirote quelques breuvages divers et fume quelques cigarettes divers aussi.
Dimanche matin, debout à 8h30, rapidement rejoint par Arnaud. Rapide petit déj puis je vois bien qu'Arnaud a envie d'aller lancer malgré le vent qui souffle assez fort. Allez, c'est parti, on y va.
Après un bref échauffement, on commence à lancer des booms d'endurance. Le vent est fort, au-delà de 30 km/h et avec des rafales à 50 facile. On lance donc haut et négatif et je suis surpris de constater que malgré le vent on s'en sort très bien. Après un temps relativement court on passe à l'Aussie-round. Je m'amuse à lancer mon Raptor (quadripale de Pierre Kutek) qui part à 70m et revient porté par le vent . Et même parfois trop porté et je dois courir le chercher à 30 m derrière.
Arnaud lance un Triboul, son boom surf sur le vent, il se prend de grosses rafales mais ne bronche pas. Il garde une trajectoire stable et revient nickel sur lui.
On passe maintenant au MTA : Palm obligatoire. J'ai pas les miens (et pourtant j'en ai une belle collection à la maison) donc je suis bien emmerdé. Je vais regarder ce que fait Arnaud. Son Palm a beaucoup de mal à se stabiliser. Pas à cause du geste de lancer ou bien des réglages mais surtout à cause des bourrasques de vent qui commence à s'amplifier.
Après quelques lancers, un de ses Palms décroche et part derrière une haute barrière qui borde le stade. Fin du MTA. Il est sage de s'arrêter quand les conditions ne s'y prêtent pas.
Un peu galère mais quand on se déchire on arrive à le rattraper. Difficilement mais Arnaud ne lâche jamais l'affaire, il se bat pour tout catcher.
On doit arrêter car mes invités sont attendus pour manger chez le frère d'Emilie à Toulouse. Il est 11h15 bien tapé et ils sont attendus pour midi. Un petit coup de fil d'Emy nous rappelle à l'ordre et nous rentrons donc à la maison.
Ce fût un bon moment et une grande joie. Avant de repartir je pique quelques plans à Arnaud, des trucs super fast. Je vous en dis plus la prochaine fois.